La Femme Musulmane qui souhaite rédiger son testament avant l’accouchement

Sheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali

Question : Une étudiante en science légiférer est enceinte et va bientôt accoucher, si Allah le veut. Elle voudrait laisser son testament en cas de décès. Nous souhaitons que vous invoquiez le salut pour elle.

Elle demande également quant à la grande bibliothèque qu’elle possède, s’il lui est permis de la léguer à l’une des universités islamiques ou à des mosquées en tant que legs pieux au cas où elle viendrait à mourir.

Réponse : Dans tous les cas :

Premièrement, elle est porteuse de bon espoir, car Allâh a décrété les menstrues et l’accouchement aux filles d’Adam, donc qu’elle se rassure et qu’elle croit au fait qu’Allâh -Tout Puissant et honoré soit-Il- a prédestiné la mort, sa cause et son lieu.

Qu’elle croit en cela et se prépare, elle, ainsi que tout autre parmi les créatures responsables, à la rencontre d’Allâh avec le bon alignement et délaissement des dérives.

Deuxièmement, le testament se rédige dans le cas d’une mort imminente.

Si à l’approche de son accouchement elle fait un testament, alors il n’y a pas de mal, mais pas en déterminant qu’elle va mourir lors de cet accouchement, la créature n’a aucun savoir sur cela, elle est plutôt porteuse de bon espoir.

Et il n’y a pas d’empêchement si à l’approche de l’accouchement, elle lègue à deux de ses proches ce qu’elle désire, le tiers de son argent ou moins.

Concernant les bibliothèques, son pays en est dans le plus grand besoin.

Donc, sa bibliothèque, qu’elle ne s’empresse pas, jusqu’au moment où son accouchement approche, alors elle lègue le tiers de son argent et c’est suffisant.

Qu’Allâh la guérisse.

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